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LA CULTURE DE LA FRAISE SOUS A BRI EST-ELLE TOUJOURS UNE BONNE OPERATIONS FINANCIERE? FACTEURS CONDITIONNANT UN BILAN POSITIF

Article number
30_27
Pages
219 – 224
Language
Abstract
La fraise a pris dans certaines régions et notamment dans le Sud-Ouest de la France un tel développement, qu’il est peu exagéré de dire que dans de nombreuses exploitations on plante à peu près n’importe quoi, n’importe où, n’importe comment.

Certes, il y a un effort de structuration, d’encadrement des producteurs dans des groupements de vente, des Coopératives, des S. I. C. A.; il y a un effort d’information, par l’intermédiaire de Conseiller agricoles, qui peut permettre d’espérer la fin de certaines erreurs coûteuses, erreurs dont les exploitants ne s’aperçoivent que lorsqu’il est trop tard et qui les conduisent à dire:"… la fraise est comme bien d’autres cultures maraîchères ou fruitières, une culture trompeuse avec laquelle je devais, sinon gagner de l’argent, du moins vivres et qui ne m’apporte que des déboires."

Les Conseillers eux-mêmes sont-ils assez informés, avant d’encourager l’application d’une technique, en l’espèce celle du simi-forçage ou du forçage.
Ils s’en tiennent bien souvent à des expériences favourables d’il y a quelques années, réalisées avec précaution par des spécialistes, mais ne se rendent pas toujours compte qu’une technique s’use avec le temps, au fur et à mesure que son application s’élargit dans un milieu qui n’en respecte pas scrupuleusement les finesses.
Et que de plus, les conditions économiques dont c’était le principal attrait se dégradent progressivement avec son expansion.

Il y a quelques années, un sociologue français a fait sur ce problème une étude intéressante qui classait les agriculteurs en quatre groupes:

  1. Les "Innovateurs", c’est-à-dires ceux qui réfléchissent, seuls ou en groupe dans les C. E. T. A. ou dans des organismes de Recherches ou des Comités spécialisés, qui créent et cherchent à mettre au point un outil, une machine ou une méthode plus rationnels, plus économes en capitaux ou en main-d’oeuvre ou plus productifs que ceux ou celles connus jusqu’alors.
    Ces innovateurs représentent 1 à 3% de la population agricole.

  2. Les "Premiers Applicateurs" constituent le deuxième groupe (5 à 7%). Ce sont aussi des agriculteurs actifs, généralement members de groupements de vulgarisation: G. V. A., C.I.A.P., C.I.V.A.M., Cercles de jeunes, etc. et qui sont tout de suite informés des nouvelles techniques, les appliquent et contribuent largement à leur mise au point, parfois délicate, avec l’aide et sous le contrôle de techniciens, chargés d’analyser les facteurs d’am’e1lioration ou les causes d’échec.

  3. La "Masse", soit 75 à 80% des agriculteurs, peu homogène, qui sans adhérer à des groupements de vulgarisation, ne méprise pas (toujours) les visites d’essais, les démonstrations, les conférences organisées

Publication
Authors
G. Acquier
Keywords
Full text
Online Articles (31)
A. Nisen